Pourquoi certains enfants peinent-ils à comprendre les mathématiques ?
C’est une question que je me suis longtemps posée en tant que maman d’un enfant autiste et ancienne AESH.
Au fil de mon parcours, j’ai utilisé du matériel de manipulation : cubes, barres, jetons…
Ces supports sont précieux car ils rendent les quantités plus concrètes.
Mais chez certains enfants, notamment ceux présentant une dyscalculie, un TDAH, un TSA ou d’autres troubles du neurodéveloppement (TND), cela ne suffit pas toujours. Leurs difficultés en mathématiques persistent.
Ils voient les quantités.
Ils les manipulent.
Mais les liens entre les nombres et les opérations restent invisibles pour eux.
Or ce sont précisément ces relations qui permettent de construire une véritable compréhension des mathématiques.
Cette observation m’a amenée à chercher une autre approche : rendre visibles les liens entre les nombres.
C’est cette idée qui est devenue le point de départ de toute la méthode Tuteuro.
J’ai imaginé des outils dans lesquels les quantités ne sont pas simplement représentées : elles sont organisées.
Cette organisation permet à l’enfant d’observer en même temps plusieurs notions mathématiques.
Un même outil peut montrer comment un nombre est construit, comment il se compare aux autres, comment il se décompose, comment il s’additionne ou se soustrait…
Les relations ne sont plus uniquement expliquées.
Elles deviennent visibles.
L’enfant n’a plus à construire seul de multiples liens mentaux.
Il peut les voir, les manipuler et se les approprier progressivement.
C’est ainsi qu’est née la méthode Tuteuro, avec une idée centrale :
donner à voir l’ensemble avant d’entrer dans le détail.
Si vous souhaitez découvrir comment cette approche est mise en œuvre, vous pouvez consulter la présentation de la méthode Tuteuro et de ses différents outils.
